je souhaite que dans ce "TOPIC" chacun de vous viendra décharger, Sa joie, Sa haine, Son espoire, Ses rêves, son angoisse, une grande ou une infime idée. Libre, Nu, sans complexe, sans pudeur et même sans réfléchir.
Je souhaite que chacun de vous entrera dans cet espace comme en entrant chez lui et considère cet espace comme son vide-poches ou son porte manteaux, ou encore comme cet "ARBRE À SOUCIS". pour que après il se sentira peut être un peu plus léger!
Écrir un poème, une prose, une expression, ou tout simplement "cracher" une pensée.........
À VOS DÉLIRES.......
j'ouvre!
ÉLÉMENT CENTRAL
RÉFLÈXION SUR L'ABSOLUMENT PENSÉ
DU DÉSIRE AU DÉLIRE ET DU BUT À L'OBSESSION
L'INSTINCT, N'EST-IL PAS ITELLIGENCE? ET L'INSTANT LOGIQUE DE VIE?
TRAJECTOIRE SUITE ET RENCONTRE DE L'INCONNU ET DE LA CERTITUDE
DES ABÎMES AUX SOMMETS LUMINEUX
POSITIONS DE L'ACTION ET DU SAVOIR SAGESSE, SIMPLE, PAR SA NATURE OU FOLIE, DÉSIGNÉE, INNÉE?
victime de la vie
victime de mes ennemis
victime du temps qui passe
on apparait, on disparait
en essayant de laisser des traces
tout en espérant que jamais elles ne s'effacent.....
Qui peut prétendre me connaître, sans se contenter du paraître...Image toute faite ou projection...Qui peut prétendre me comprendre, quand il faut de tout se défendre...passé les on-dit, cassé la glace et gratté le vernis en surface...je suis comme je suis, J'aime comme j'aime même si j'en paie le prix...Je rêve comme je rêve, plutôt mal que bien, parfois même un rien...je suis comme je suis, en tout cas je n'ai la prétention de rien
Parole fragile
Dire ou ne pas dire?
les mots qui n'existent plus
Parole incomprise
ou se cache des lambeaux d'ame
Parole volatile
trois petits tours et puis s'en va
sans laisser de trace
Parole difficile
ou perce les sentiments les plus divers
de la haine a la colere.
Parole edulcoree
Mentir ou se mentir?
pour simplement colorer le pire
Parole desabusee
Je n'ai plus de mots a te donner..
Un gamin en Angola, qui marche sur des mines ...
Un colon israélien, qui sévit en palestine ...
Un irak en lambeaux, décimé par l'uranium ...
Une terre qui se vide de son ozone protecteur ...
Et ... un caniche parisien, qui se paie une péidcure.
Il faut de tout pour faire un monde ...
Mais le notre est à défaire.
Sur son bras droit, romeo_verseau a écrit::blid: On ... Off !
Je n'sais pas ou je vais Mais je refuse de croire Que c'est déséspéré Je veux preserver ma memoire Celle de mon père, celle de ceux qui m'ont précédé Mais j'ai parfois le cafard Et il me dit:<<je sais que tu vas y arriver>>
Partition régulière donnant l'angoisse d'une excitée arrogante Son mouvement est continu Bavarde inépuisable, elle court tenace et persévérante que rien ne peut arrêter même pas ma rupture avec le temps Berceuse, complice de tout acte les plus pointus et les médiocres. Capricieuse, quand elle crie ma douleur s'éveille et délicieuse, dans son silence de temps à autre. Son cœur battant en folie sans peur ni crainte de se tromper sans pleurs ni sentiment elle court toujours sur son chemin, servante, de cette cause dont elle n'y croit pas. Hors loge, sans critères je l'ai toujours vu affolée solitaire dans son pouvoir, isolée. Sa liberté est sa geôlière prisonnière d'une course qui n'en fini pas Calculatrice, précieuse et tellement précise quand elle divise ses additions. Séduisante et charmeuse d'une douzaine de hôtes bien définis chacun son tour, récidivent, cédant à la tentation, reviennent danser
Je suis celui, buvant dans tes eaux troubles Marchant à la verticale qui, nourrissant son âme, se dédouble épousant son ombre ; peau de sa timbale!
Je suis le point et son infinie trajectoire ma douce folie et mon bien être projection imagée sur une ligne médiane horizontalement lancé vers une étoile, peut être!
Je suis cet air librement saisissable cette odeur qui exalte du sons un étymon si riche si vulnérable par amour des mots, par sens, insaisissables! .
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* * * * * ! * * * * *! * * * * *! * * * * * .
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Au paroxisme de ma joie De mes délires et mes songes J'ai vu le vide sous mon toit J'ai pris ma goutte, j'y plonge Mes doutes, route de ma foi m'habitent, me hontent et me rongent.
Or... Désertant la cause, On t'as orné D'un tas, orné de roses Et de la goutte Fine, de ma prose D'imaginaire phrasé D'une métaphore macabre Dévetue, couchée à l'ombre graine de mes sables veulent ils t'alligner De tes grandeurs et mes sommets? . . .