A cet évènement on vît une hirondelle passer devant la vitre de la salle d'accouchement.
cette année là on ne savait pas qui annonçait réellement l'arrivée du printemps?
Jour après jour il grandissait. Ses parents l'entretenaient et ne lésinaient pas
sur les moyens pour le submerger d'attention. Ils passaient des nuits entières
à veiller sur sa croissance.Ses proches n'hésitaient pas à mettre du leur pour
aider ses parents à son éducation, et à sa formation, chacun apportant son
aide comme il le pouvait, selon ses moyens et sa disponibilité. Il ne tardait
pas avant qu'on ne remarquait qu'il n'était pas comme les autres, qu'il avait
le vent en poupe. Il se démarquait par sa délicatesse , par sa finesse, et par
sa profondeur. Il était tellement profond dans sa pensée.Il répandait un
sentiment de bien être parmi tous ceux qui venaient à lui, il leur procurait
un bonheur intense, et il ne lui était pas d'une grande difficulté de dessiner
sur leur visage un sourire béat. Parfois même une larme. Il était touchant,
calmant, rassurant et même réconfortant.
Un jour, son père quitta la demeure. Celà fait quelque temps qu'on
n'entendait plus de ses nouvelles. C'est pour des raisons de travail dit-on
qu'il était parti. du jour au lendemain, l'enfant, désormais à la fleur de
l'âge se trouvait privé des soins de son père. Il lui apportait gaité et bonne
humeur, mais aussi l'initait à la pratique de la reflexion, à la philosophie
et à la critique. Sa mère elle rêveuse, le nourissait de chaleur maternelle
de douceur.. elle lui racontait les histoires d'amour, d'amants fougueux
l'intiait à la vie d'adulte et à la vie sociale, une certaine façon d'exercer
la discipline de la philosophie. Pendant l'absence de son père, elle lui
compensait ce dont il se sentait en manque.
Lasse, peut être triste et marquée de l'absence du père de son fils, des
jours passèrent sans qu'elle n'entourait son fils de son affection. Elle
commençait à manquer à son devoir d'éducation..Elle commençait meme
à plonger dans le tabagisme,et qui sait, peut etre meme l'alcoolisme, elle se fânait, et
entrainait dans sa dérive son petit protégé.. qui ne raiyonnait désormais
plus comme avant.Le teint pâle et le regard en berne n'attirait plus autour
de lui cette foule enthousiaste qui s'affollait auparavant pour l'acclamer.
à vos plumes, perd de la plume ... lallouta , pastis ... sauvez votre fils











