mais j'epere que j'aurai suffisemment d'ispiration pour meubler mon chez moi, je suis une petite débutante
chez didaModérateurs: Les Amazones, Les Chevaliers chez didaj'ai vu que j'ai trop squatté chez mayoussa et taptoupa, 7chemt 3ala rou7i
mais j'epere que j'aurai suffisemment d'ispiration pour meubler mon chez moi, je suis une petite débutante ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Ce matin, d’un pas errant, je traverse les rues de Lyon, Les mains dans les poches, les cheveux dans le vent, Les yeux fixant l’horizon, Je marche, je marche…sans destination…. Je pense à avant, Quand j’étais petite, quand j’étais enfant… Quand je rêvais de grandir tout en souriant… Quand j’étais libre comme un papillon… Quand je me voyais en blanche neige, Quand je rêvais d’être cendrillon… De m’envoler sur un cheval blanc… D’embrasser mon prince charmant… Ah ! Ces bon vieux temps… Je sais pas pourquoi je pense à tout ça… Non, c’est pas le bon moment… Maintenant je dois rattraper ce tramway, C’est tout ce qui me reste de mon cheval blanc… Non, j’ai pas envie de courir… J’ai juste envie de figer le temps… De m’asseoir au milieu de cette place, De regarder ces gens… Tous ces gens qui se bousculent… Tous ces gens indifférents… Je voudrai savoir simplement, Qu’ont-ils fait de leurs rêves d’enfants ? Cette vieille qui traîne son chien, Ce vieux couché sur le banc, Cette femme qui ne retient plus ses larmes, Ce jeune homme perdu, Ce gitan… Non, j’ai plus envie de le savoir J’ai plus envie…c’est déprimant… J’ai envie de m’échapper… J’ai envie de partir en courant… Ici, au milieu de cette place, Au milieu de ce tourbillon, Ces murmures emportées par le vent, Ces rêves balayés par le temps… Je les vois, je les entends… J’ai envie de disparaître… J’ai envie de partir mais je sais pas comment… Au milieu de cette place, Je me suis transformée en béton… Une plaque commémorative de tous ces rêves perdus… Un hommage à tous ces gens… ...Ces gens qui entre Rhône et Saône, ont nourri le désespoir et l’ont mis sur le trône… Dernière édition par la dida le 15 Fév 2007, 17:01, édité 1 fois.
Regarde moi, Fais pas cette tête, je rigole pas… Regarde moi et décris moi ce que tu vois, Tu souris ? Tu me prends pour une fada ? Je savais que tu me comprendras pas… As-tu jamais essayé de creuser au fond de moi, De dépasser cette jolie façade, d’aller plus loin… De comprendre ce que véhicule ce tremblement de voie, Ces yeux imbibés, ces fossettes égarées, cette bouche abîmée, Tous ce mouvements las… Cette rétine blasée, cette braise qui s’en va… As-tu déjà entendu les cris de mon cœur, ce petit cœur qui pleure, Ce pauvre petit coeur qui bat… As-tu vu mon espoir agoniser à tes pieds et rejoindre tous mes rêves perdus, Martyrs d’autrefois… Tu n’as rien vu de tout ça… Tu me regardes mais tu ne me vois pas, Tu m’écoutes mais tu ne m’entends pas… Comme ce démon damné qui ne trouve jamais la porte de cet Eden qu’il aperçoit… Tu me touches, tu me caresses, tu m’embrasses, tu me prends dans tes bras… Mais plus tu te rapproches de mon corps, plus tu t’éloignes de moi… Essaye de voir au-delà de ces longs cheveux noirs, ces mains paresseuses, Ces ongles rouges, ces seins meurtris et ce regard froid… Essaye de creuser et tu comprendras que derrière cette beauté éphémère, Mon âme se perd, mon âme se noie… Dernière édition par la dida le 18 Jan 2007, 00:33, édité 2 fois.
![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Une pensée à toi, Mon miroir, mon compagnon d’autrefois… Celui qui a vu couler mes larmes, Celui qui a reflété ma joie… Les gens me prennent pour une narcissique, Ils pensent que je m’admire à travers toi… Ils ne savent pas que grâce à toi, J’ai pu voyager au fond de moi, J’ai pu explorer des coins perdus, Et m’apercevoir de ce qui n’allait pas… Ils ne savent pas qu’en toi, j’ai trouvé l’ami utopique, L’ami qui ne me juge pas… L’ami qui m’accepte comme je suis, Et de ma folie ne se plaint pas… L’ami qui ne connais pas l’hypocrisie, L’ami qui ne me trahit pas… L’ami qui, malgré son mutité, A réussi à me parler plus que tous ces gens là… Cher ami, tu m’a vu mûrir…je t’ai vu mourir… J’ai toujours redouté cet instant là… T’étais fidèle, t’étais sincère… T’as tout partagé avec moi… Ce matin, le destin nous a séparés… T’as emporté mes secrets avec toi… Cher ami, Grâce à toi, j’ai compris que des fois, Les objets peuvent avoir des vertus que les Hommes n’ont pas… Dernière édition par la dida le 15 Fév 2007, 16:57, édité 2 fois.
![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Regret… Comment me libérer de toi ? Dis moi comment… Au fond de moi, je te sens, Comme un ver de terre, tu me ranges par dedans… Tu te nourrie de mes joies, Tu te soule de mon sang… Je te vois, je t’entends, Dans mes cris étouffés, Dans mes sourires égarés, Dans toutes mes actions, Dans cette réalité bafouée, Dans tous ces flash back qui surgissent inopinément… Au fond de moi tu t’es installé, T’as choisi le coin le plus profond, Pour t’amuser à remuer mes blessures oubliée, A dépoussiérer mes souvenirs délaissés, A ressusciter mes amours crucifiés… A me torturer instamment… Dis moi pourquoi… Dis moi jusqu'à quand… Quand cessera tu de me torturer Quand apprendra-tu a être clément ? J’ai envie d’oublier… J’ai envie d’aller de l’avant… Tirer un trait sur le passé, Découvrir de nouveaux horizons… Mais tant que t’es là a me hanter, Je continuerai à survivre en pleurant… Regret… Regret… Regret… T’es le pire des châtiments…
Le jour se lève et comme une évidence... Dés que j’ouvre les yeux, je pense à toi… Entre deux rêves, je t’entends, je te vois…. Dans cet Eden rêvé, je me donne à toi, Comme un petit chaton, tu me prends dan tes bras, Tu me couves, tu me protèges de tous ces tracas… Le soleil avec ses rayons qui me chatouillent me fait penser à toi, Mais la chaleur et la douceur de tes caresses jamais il n’égalera… Cet oiseau chanteur essaye d’imiter ta voie, je lui souris, je l’encourage, Mais au fond de moi je sais que jamais il n’y arrivera… Ce rosier qui grimpe à ma fenêtre, désespéré, baisse les bras, Envieux et jaloux du parfum que t’as laissé sur mes draps… Cette brise matinale, depuis qu’elle a ressenti ton souffle, N’arrive plus à se venter, à s’approcher de moi par peur d’être comparée à toi… Embarrassée, la mer m’a murmuré une fois que jamais elle ne pourra m’envelopper comme toi… Tu sais, s’il n’était pas si orgueilleux, l’Amour même se serait agenouillé devant toi, En te déclarant le vrai Roi… Mais moi ce matin, grâce à toi, j’ai plus peur rien, J’ai envie de monter sur le plus haut toit, De crier, de dire à tout le monde que je suis folle de toi, De graver ton nom, ton image, sur le plus important monument de la terre, Et de dire très fière : « regarder cet ange là, c’est lui mon homme, c’est lui mon roi… » C’est une évidence, je serais toujours à toi… Dernière édition par la dida le 20 Jan 2007, 21:16, édité 2 fois.
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Toi, prisonnier du silence… Moi, victime de l’absence… Ton regard figé, Contre mon âme en errance… Que cache tu derrière ces murailles de silence ? Ou étais tu durant ces années d’absence ? Ou sont passés ces rires d’enfance ? Ces rendez-vous volés… Ces baisers passionnés… Cette première danse… T’étais mon Homme, T’étais ma providence… T’as choisi le silence pour t’éloigner, Je l’ai choisi comme autodéfense… Je pleure en silence, Je cris en silence, Je meurs en silence… Et toi, D’un regard absent, Tu m’observes en silence…
Viens ma petite, Prisonnière de ces vieux murs… Viens libérer ton ame pure, Sauve toi de ce monde obscur, Viens te débarrasser de toutes tes déchirures… Tu me dis que le monde est noir… Noir… Ne sois pas si sure…. Même s’il est noir ma petite, Oublies ta fragilité, sois plus dure… Tiens, Tu me dis que c’est noir ? Profite-en, prends ton chiffon, Efface-moi tous ces regrets, toutes ces blessures, Et avec ta craie blanche, dessine-moi de nouvelles bordures, Un nouveau monde avec tes propres goûts, selon tes propres mesures… Oui ma chérie, rajoute du vert, rajoute du bleu, rajoute tout ce que tu veux… Des papillons, des champs de blés, des jardins, des fraises et des mures… N’hésite pas ma puce, oui, rajoute tout ce que tu veux, tout ce que tu désire… Un soleil, une mer, un arbre, un oiseau-lyre… Rêve ma petite, brise ces chaînes, casse ces murs… Sors, danse, vole, chante, accueille le jour avec un beau sourire… Viens, laisse moi essuyer tes larmes, Laisse moi t’aider à enterrer tes blessures… ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Dans tes yeux j’ai fait je plus beau des voyages, J’ai vu des déserts et des mirages, Des mers et des rivages, J’ai pu toucher le ciel, Danser avec les nuages… A travers cette braise, J’ai visité des monts et des falaises… Dans ce volcan qui explose, J’ai pu brûler tous les ennuis qui me pèsent… Dans ce regard, Le portail de mes rêves, J’ai vu des guerres et des trêves, Des nuits qui s’inclinent avant qu’elles s’achèvent, Devant ce beau soleil qui se lève… Dans ces yeux châtains, J’ai trouvé mon chemin, Le chemin d’un voyage sans fin… Partant de la pomme d’Eve et d’Adam, J’ai pris le train du temps, L’amour était ma couchette, Le plaisir mon wagon… J’ai salué l’Egypte et ses pharaons, Et j’ai traversé l’océan… J’ai visité les romains, J’ai embrassé césar, J’ai vu ses trésors, J’ai partagé ses festins… Un voyage d’amour et de désirs… Une soif, Une faim que je cherchais à assouvir, A travers ce regard qui m’ensorcelle, Qui me rend fière, De t’offrir ma vie, De t’obéir, D’être tout simplement sous ton empire… Ce regard qui a effacé mes larmes, Ce regard qui m’a appris à sourire, L’unique regard qui a réussi à me faire dire, Prends moi mon amour, Je veux t’appartenir… ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Vous fans des couleurs, Vous qui vénérez le bleu, Qui adorez le rouge, Qui bénissez le vert… Aveuglés par vos prénotions, Atteint de cette phobie héréditaire, Vous craignez le noir… Pour vous le bleu c’est le ciel, c’est la mer… Le rouge c’est l’amour, c’est la chaleur… Vous voyez le soleil dans le jaune, Le printemps dans le vert… Et le noir… Ce pauvre noir méprisé, Ce pauvre noir qui désespère D’être le coffre des misères, Le placard des peurs… Ce noir qui en a marre De rimer avec cafards, D’être associé au désespoir… Détrompez vous, Je me perds jamais dans mon noir, Je me noies jamais dans mon noir… Pour moi le noir est un art… Prenez votre pinceau, Pour le comprendre, Mélanger toutes vos couleurs, Et vous verrez que votre jaune, Votre cyan et votre magenta coopèrent Pour donner la plus belle des couleurs… Pour donner un noir… Essayer de voir dans ce noir, Vous verrez tout un univers… Soulevez ce voile qui vous sépare, Plonger dans ce monde de chimères… Rêvez… Oubliez le monde extérieur… Ouvrez votre cœur, Fredonner ce refrain d’espoir, Laisser vous emportez par cet air, Dansez avec les ombres, Volez dans les airs, Oubliez les repères… Embrasser l’éternité, Caressez l‘obscurité, Goûtez à sa chaleur… Ce calme, cette paix, cette odeur, Vous ne les retrouverez jamais ailleurs… ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Ce soir, c’est décidé, Je vais affronter le fantôme du passé, Le prisonnier de ce vieux grenier, Celui qui se cache derrière cette porte verrouillée, Cette porte qui m’a toujours effrayé, Que j’ai jamais pu approcher… Ce soir c’est décidé… Je vais foncer… Je monte ces vieux escaliers… Je m’approche de cette porte fermée… Je caresse la poignée… T’étais le dernier à la toucher… Des images viennent défiler, Devant mes yeux épuisés… Je ferme les paupières, J’essaie de les chasser… Je pousse cette porte, Je plonge dans cette obscurité… L’odeur et l’amertume d’une vie gâchée… Une histoire inachevée… J’avance au milieu de ces objets éparpillés, Ces rêves abandonnés, Ces souvenirs dispersés… Rien n’a bougé… Rien n‘a changé… D’un regard triste et fatigué, J’essaie de balayer, De fouiller, De retrouver les souvenirs de mes plus belles années, Enterrés sous les toiles d’araignées… Dans cette espace oublié, Sur cette poussière, Mes larmes viennent couler, Pour redessiner, Pour retracer, La tragédie de notre destinée… ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Bientôt sonnera mon heure… Bientôt cesseront mes pleurs… J’oublierai tous ces chagrins, tous ces malheurs… T’étais mon refuge, t’étais ma demeure… De toi je puisais mes forces, Par toi je dissipais mes peurs… Depuis que t’es parti, Tout est devenu amer… Sans toi, j’arrive plus à croire à l’amour, Aux rêves, au bonheur… La vie n’a plus de goût, Tout est fade, tout est incolore… Le destin a choisi une page noire, Et une encre noire… Avec du noir sur du noir, Il a écris mon histoire, Entre les chapitres, Il m’a imposé la chute, Comme seule trajectoire… Non… Je peux plus supporter cette peine, J’en ai marre… J’en ai marre de passer toutes mes heures, A me cacher derrière ce voile suicidaire… J’en ai marre de ce teint gris, De cette pitié dans leurs regards… Ce soir j’ai décidé de te rejoindre, Je vais enfin te revoir… Ce soir, J’ai pris un rendez-vous Avec l’ange de la mort… Je vais quitter cette maudite vie, Je vais quitter cette terre de misères… Ce soir je fais mon deuil, Et celui de mon espoir… Ce soir ce sont plus mes yeux, Mais mes veines qui pleurent… Oui… J’arrive mon amour… Je sais que tu m’attends ailleurs… ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Re: chez dida
de bien belles émotions et une excelente idée d'associer le texte à une photo c'est un plaisir de bénéficier de cette poésie et j'encourage donc la débutante à persévérer dans la livraison de ces états d'âme ... VIVRE ET LAISSER VIVRE
Re: chez dida
merci phid ![]() ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Aujourd’hui je ne sais pas ce qui me prend… Tout est gris, tout est déprimant… Perdue dans ce brouillard, ce froid, ce vent... Seule dans ce café blindé de gens… A coté, un fou qui compose une chanson, Avec sa guitare, il chante en rêvant... " y’a du soleil à l’horizon "…. Oui, ce " y’a du soleil ", est son seul moyen d’évasion…. Ce matin, tout me fuit, la joie, la foie, la motivation… Et ces militants qui parlent d’élections, J’ai l’impression que personne ne les entend… Cherchent-t-ils qu’on les applaudie idiotement… Tout baigne dans l’incompréhension… Les gens sont froids... transparents… Je ne vois plus que ces tasses vides, ces cendriers pleins, ces mégots brûlants… " smoke the days like cigarettes" est la logique du moments, On consomme les jours sans se poser de questions… "smoke the days."...betement... Est-ce dans un cendrier que mes jours aussi finiront … Je cherche la réponse dans leurs regards errants... Aucune réponse…que des questions…. Des marionnettes habillées différemment, Elles bougent, elles parlent, elles sourient machinalement… Avec un « joyeuses fêtes » qui surgit de temps en temps… Tout se répète… c’est ennuyant… Et cette poupée qui se met à ma table sans demander la permission… Elle n’a pas l’air de me voir avec son regard indifférent… Qui sait…Peut être que c’est moi la transparente finalement… ![]() Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
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