Je ferme les yeux... Et je me fais bercer... Par un rêve anodin... Vibrant entre les doigts de Chopin... Une douce berceuse... Défiant ma personnalité tortueuse... Dénudant mon âme d’enfant... Et au trajet d’une larme solitaire... Je reconnaîs mon histoire... Une larme chaude... Frileuse... Qui trace son chemin... Silencieuse et mystérieuse... Tout comme moi... Elle ne baisse pas ses yeux... Ne voulant pas afficher sa défaite... Elle se laisse glisser tendrement... Vers sa fin... Mais elle part... Le secret au fond du cœur... Vaincue mais fière... Le sourire au bout de la lèvre...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Touch me... Kiss me... Breath me... Hold me... Suck me... Do wathever you want... with me... Let me be your dream... Because i can’t be true... Let me be your god... Just for you... Let me be your Hell... Let me be your paradise... Be mine... And let me be yours... Kill me... I just can’t refuse... Close your eyes... Give me your nights... Give me your lips... Give me your heart... And let me show you... The lights of desire... The ways of fire... Be silent... And hear my soul... Let me die... Let her cry... Sing... Just try... Try me... Try the chemeric love... Try the psychedelic war... Follow me... Be my men... Touch the power of my tears... Drink the sweetness of my arms... Smoke the darkness of my fears... Be free... Challenge me... Hug me and fly... Come on... Across the sky... Don’t look around... There is no one... but us... There is no god... but us... There is no life... but us... There is only you... Me... And this dangerous love...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Je t’écris... Parce que ma langue lasse n’a plus la force d’articuler... La pauvre langue désormais blasée... Devant les plus beaux festins divins... Qu’on pourrait imaginer... Une langue paresseuse... Fatiguée... De lécher maladivement ses propres plaies... Elle a soif de toi... De ton goût sucré... Parce qu’après toi, elle sait... Qu’elle ne rencontrera... Que des amertumes acidulées.... Nostalgique... Du temps où elle était jeune... Curieuse... Adolescente et motivée... Le temps où elle parcourait ton corps... Comme si elle avait envie de retracer ses traits... D’accentuer la courbe d’une épaule ou d’une hanche... Errante... Entre la douceur de ta nuque... Et la fraîcheur de tes baisers... Comme une vraie gourmande... Elle ne voulait rien lâcher... Elle se perdait insouciante dans les périples de ton corps... Comptant toujours sur tes désirs pour la guider... Sur tes frissons pour l’orienter... Sur tes lèvres pour la repêcher... Elle nageait... Paisiblement... Entre les vagues de la volupté... Où un sourire... Un petit gémissement... Lui indiquait l’arrivée à l’île espérée... Mais après avoir effectué... Tant de voyages... Sur ta chair adorée... Après se l’avoir appropriée... Après avoir appris à s’y retrouver... Dans le noir... Après avoir gravé son nom... Sur la porte de cet Eden rêvé... Comment veux tu qu’elle aille ailleurs... Et découvrir de nouveaux sentiers... Malheureusement... Elle a dépassé l’age de semer des miettes... Pour se retrouver... Et de s’aventurer... Dans des recherches vaines et insensée... Elle préfère mourir silencieusement... Et sécher... Que de profaner le goût... Que tu lui as laissé...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Ce beau jour je me coupe les veines... Ne venez pas chercher la cause... Admettez que l’avènement de ma peine... Il n’ y a que la mort qui me le propose...
Un tourbillon d’amertume et de haine... Dont il a fallu que je me repose... Ça faisait bien longtemps que je traîne... Les briques de cette vie morose...
Sur les parois de mon etre s’engrènent... Les squelettes de mes vieux rêves roses... Et entre une larme et un amen... C’est mon cadavre qu’on dépose...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
Comprenez que, Si je me suis mise avec elle, ce n’est pas par amour des femmes... Mais c’est par dégoût des hommes... Comprenez que, Si je me suis mise avec elle, ce n’est pas pour défier le monde et contrer la nature... Mais c’est parce qu’elle seule sait panser mes blessures... Comprenez que, Si je me suis mise avec elle, c’est parce que j’ai vu en elle ma honte et ma misère... C’est parce que j’ai vu en elle toutes les séquelles... D’une vie de mutisme et de terreur... D’un mari tyrannique et sans cœur... Des nuits de solitude et de douleurs... J’ai vu en elle les horreurs d’un rêve qui tourne au cauchemar... J’ai vu en elle ma bouche qui n’arrive plus à sourire... Mes yeux qui n’osent plus s’ouvrir... J’ai vu en elle mon être qui se laisse détruire... Je ne suis pas venue pour me justifier... Je suis juste venue vous expliquer... Percer l’abcès... Je ne vous demande pas de nous aimer... Je vous demande juste de respecter notre liberté... Et... Si vous nous croisez... Ne voyez pas en nous une menace... Nous ne sommes que deux faiblesses... Se joignant pour effacer les traces... D’un passé noir et salace... Nous ne sommes que deux petites âmes perdues... Deux âmes mordues... Par la rage... Par la haine... Et par la peur... Cherchant des bras affectueux où se blottir... Cherchant un peu de paix et de chaleur... Ne venez pas nous parler des valeurs, des règles et des lois... S’il y a une victime effective, qu’elle vienne réclamer ses droits... Et n’essayez surtout pas de nous juger... Parce que notre peine, nous n’avons pas encore fini de la purger...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
et on comprend!!du moins,je comprends chapeau bravo pour la présentation et merci pr cet up,je viens a l instant de découvrir ce coin et je ferais volontiers un petit détour dans ses horizons
Quand le sage montre la lune,le con regarde le doigt.
Partir c'est mourir un peu,mourir c'est partir beaucoup.
Qui vole un bœuf..est vachement musclé
Sauvez les kangourous,mettez des caleçons..(dédié à utopia123)
Touch me... Kiss me... Breath me... Hold me... Suck me... Do wathever you want... with me... Let me be your dream... Because i can’t be true... Let me be your god... Just for you... Let me be your Hell... Let me be your paradise... Be mine... And let me be yours... Kill me... I just can’t refuse... Close your eyes... Give me your nights... Give me your lips... Give me your heart... And let me show you... The lights of desire... The ways of fire... Be silent... And hear my soul... Let me die... Let her cry... Sing... Just try... Try me... Try the chemeric love... Try the psychedelic war... Follow me... Be my men... Touch the power of my tears... Drink the sweetness of my arms... Smoke the darkness of my fears... Be free... Challenge me... Hug me and fly... Come on... Across the sky... Don’t look around... There is no one... but us... There is no god... but us... There is no life... but us... There is only you... Me... And this dangerous love...
merci salmouta et folla! c vrai que ça fait un bon moment que j'ai abandonné mon chez moi...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
tu sais, pour essayer de toucher mon reve... Je suis en robe blanche ce soir... Et je pense à toi... plus que jamais... Même si je suis loin de toi, je lève mon verre... A ta santé, à la santé de notre rêve... Que je ne pourrai jamais qualifier de perdu... Parce qu’il est là... Au fond de toi... Au fond de moi... Et rien ne l’effacera... avec impatience, ensemble, on l’attendait cette date... En silence, toute seule, je la redoutais cette date... Sans toi, elle n’a fait que me hanter... Me torturer... Je paniquais en la voyant arriver... En la voyant de plus en plus, s’approcher... Alors que notre histoire... prématurément, s’est achevée... Et notre rêve, dans le doute, s’est évaporé... Mais maintenant que j’y suis... Je me suis rendu compte que j’avais tort... Je n’aurais pas du avoir peur... Au contraire... C’est ce soir qui m’a ouvert les yeux sur les ratures de la destinée... Sur notre vie qu’on a gâchée, depuis qu’on s’est séparé... Ce soir était sensé m’offrir du bonheur mais il m’a offert de la lucidité... Ce jour ne défilera pas comme les autres jours... Amers et sans valeurs... Il me permet enfin de poser un nom sur mes sentiments... Même s’il ne peut pas se finir par un baiser et un « je t’aime »... Il finit tout de même, sur un « je t’aimais »... Sur un éternel « je t’aimerai »...
Dernière édition par la dida le 25 Oct 2008, 21:54, édité 3 fois.
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
la dida a écrit:C’est ce soir qui m’a ouvert les yeux sur les ratures de la destinée... Sur notre vie qu’on a gâchée, depuis qu’on s’est séparé... Ce soir était sensé m’offrir du bonheur mais il m’a offert de la lucidité... Ce jour ne défilera pas comme les autres jours... Amers et sans valeurs... Il me permet enfin de poser un nom sur mes sentiments... Même s’il ne peut pas se finir par un baiser et un « je t’aime »... Il finit tout de même, sur un « je t’aimais »... Sur un éternel « je t’aimerai »...[/i]
j 'aime beaucoup bravo
Quand le sage montre la lune,le con regarde le doigt.
Partir c'est mourir un peu,mourir c'est partir beaucoup.
Qui vole un bœuf..est vachement musclé
Sauvez les kangourous,mettez des caleçons..(dédié à utopia123)
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom
tu sais, pour essayer de toucher mon reve... Je suis en robe blanche ce soir... Et je pense à toi... plus que jamais... Même si je suis loin de toi, je lève mon verre... A ta santé, à la santé de notre rêve... Que je ne pourrai jamais qualifier de perdu... Parce qu’il est là... Au fond de toi... Au fond de moi... Et rien ne l’effacera... avec impatience, ensemble, on l’attendait cette date... En silence, toute seule, je la redoutais cette date... Sans toi, elle n’a fait que me hanter... Me torturer... Je paniquais en la voyant arriver... En la voyant de plus en plus, s’approcher... Alors que notre histoire... prématurément, s’est achevée... Et notre rêve, dans le doute, s’est évaporé... Mais maintenant que j’y suis... Je me suis rendu compte que j’avais tort... Je n’aurais pas du avoir peur... Au contraire... C’est ce soir qui m’a ouvert les yeux sur les ratures de la destinée... Sur notre vie qu’on a gâchée, depuis qu’on s’est séparé... Ce soir était sensé m’offrir du bonheur mais il m’a offert de la lucidité... Ce jour ne défilera pas comme les autres jours... Amers et sans valeurs... Il me permet enfin de poser un nom sur mes sentiments... Même s’il ne peut pas se finir par un baiser et un « je t’aime »... Il finit tout de même, sur un « je t’aimais »... Sur un éternel « je t’aimerai »...
c'est beau, c'est touchant
Que cette ligne droite de mon existence se brise, se déchaine, s’assouplisse, se dérange et dérange l’ennui de mes envies…
Je te cherche chéri... Je me cherche aussi... Je cherche ma vie... Je la pépie et je me maudis... A chaque cris... A chaque vers que j’écris...
Depuis que t’es mort...
A raison ou à tort... Mon corps se tord... Se mutile et se mord... Se donne aux remords... Qui le traquent et le dévorent...
Depuis que t’es loin...
Je maudis le destin... Qui a séparé nos chemins... Qui nous a imposé cette fin... Et qui a fait d’hier mon rêve de demain...
Je languis dans mes illusions, mes doigts, les bouts en sang Je regarde les gouttelettes tombant du ciel couleur vermillon Je m'éternise sur un nuage, je rêvasse encore et crie ton nom